Chroniques Rolistiques

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  • : Roliste ou non, soyez le ou la bienvenue sur mon site personnel, dédié aux jeux de rôles. Je relaterai ici régulièrement les différentes étapes de ma vie de roliste, ainsi que mes avis sur les jeux auxquels j'ai été amené à jouer. Bonne visite !
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Dimanche 8 novembre 2009
Images d'après The 56 Geeks de Scott Johnson
Terme à la mode sans l’être tout à fait, « geek » est avant tout un néologisme sur la définition exacte duquel personne n’arrive à se mettre d’accord. Pour celui qui ne connait pas le terme, soi la majorité de la population des 35 – 95 ans, le mot ne signifie simplement que les jeunes sont décidément dérangés et font courir à sa perte la langue de Molière en y intégrant des emprunts faites à celle de Shakespeare, mais issus de la version contemporaine. Pour tout un chacun qui connait le terme, le geek est simplement un féru d’informatique et de nouvelles technologies. Par exemple, le fait de comparer les performances d’une carte ATI Radeon HD 2900 avec celles d’une NVidia geforce 9800 gtx est un signe de geekisme qui trompe relativement peu. Plus largement, on pourrait définir le geek comme une personne passionnée par un domaine en particulier, toutefois certains domaines uniquement sont concernés. En effet, on ne dira pas des 85% de la population masculine française qui se passionne au quotidien pour les exploits formidables du FC Lens face à Sochaux en cent quatre vingt deuxième de finale de la énième journée de ligue 4 qu’elle est geek ; parce que cette passion est autant partagée qu’a mon sens inexplicable et grotesque. Aussi, je rajouterai à titre personnel que pour être geekisable, une passion doit être relativement marginale, soit par le nombre de ses pratiquants, c’est le cas du JdR, soit par son haut niveau de technicité, comme la biophysique par exemple. Sont également concernés les domaines qui furent à la pointe de la mode à un moment donné et qui, pour de nombreuses raisons, sont tombées dans une ringardise et un oubli soir relative soit totale ; a ce niveau, je ne puis que citer Star Trek et les Pokémons en guise d’exemples.

Enfin, et vous noterez juste après que mon avis semble partagé, le geek se distingue nettement du no-life (personne n’ayant aucune vie sociale et coupée du monde par une allocation de temps excessive à sa passion ou son travail.) par le fait que le geek partage. En effet, le geek forme une communauté avec tous ceux qui partagent sa passion, le nombre de ces communautés à évidemment explosé avec Internet. Par exemple, un geek de jeux vidéos, un « gamer » pourra sans problème partie de communautés, de groupes, de guildes et de forums en ligne lui permettant de partager avec ses pairs une même passion et, dans le cadre des jeux massivement multi-joueurs, de jouer avec eux. A l’inverse, un  no-life pourra jouer au même jeu seul, pendant des heures, des jours, des semaines, des mois voire des années dans le seul but de faire évoluer son personnage vers le haut, de gagner de la puissance, des niveaux, des objets et de grimper dans tous les classements possibles afin d’arriver et le cas échéant de rester en tête de la liste, avec autant de « points » que de décimales de pi.

Bref, après cette petite introduction de sociologie de comptoir, je vous propose de nous pencher sur la définition donnée du phénomène par l’entité semi divine qui dispense au monde le savoir, la raison, la vérité et de nombreux secrets ; l’incarnation du savoir infini sur cette terre, le détenteur généreux de toutes les connaissances des hommes, le Grand Echiquier de la Vérité face à l’inculture, le dernier mais infranchissable rempart contre l’ignorance ; j’ai nommé Wikipédia :

« Un geek ([giːk]) est une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis. C'est un terme emprunté à l'anglais. Le terme "geek" est employé dans le domaine de l'informatique et plus largement tout ce qui touche aux technologies si bien que de nombreuses personnes font l'amalgame entre les geeks passionnés de hautes technologies (les technophiles) et les geeks en général.
L'archétype le plus célèbre du geek est celui du jeune (ou de l'adulte resté jeune) féru de sciences, de nouvelles technologies et d'univers fantastiques (des super-héros à la science-fiction en passant par l'heroic fantasy). Il s'étend aujourd'hui de plus en plus fréquemment au monde du jeu vidéo (particulièrement aux MMORPG), aux jeux de rôle ainsi qu'à l'univers fantastique littéraire et/ou cinématographique, et plus généralement à l'informatique. Il y a souvent confusion entre les geeks et les nolifes, celle-ci est généralement mal perçue par les « vrais » geeks.
En effet, la principale différence entre geeks et nolifes est que les geeks forment une communauté, qui se regroupe sur Internet et dans le monde réel. Les no-lifes, eux, ne sont attirés que par eux-mêmes. De plus, si un geek est passionné dans un domaine, il le travaillera avec acharnement, mais cela restera dans le domaine des loisirs. Un nolife empiètera sur ses relations sociales pour se livrer à son activité, au contraire du geek. » (Wikipédia)

Difficile à la lecture de cette parcelle de raison pure de ne pas se reconnaitre, soi et ses amis, dans mon cas au moins. Ceci dit, je ne conçois aucune honte ni aucun regret à l’idée de pouvoir être classifié dans cette catégorie où, on l’a vu, on peut réellement trouver de tout. Aussi, je pense que la fierté et le sentiment d’appartenance peuvent être déterminants dans le domaine du geekisme et que c’est eux qui permettent peut être de trancher dans le cas de quelqu’un qu’on hésite à classer comme geek ou pas.


Je pense que les geeks ont cette faculté de se rencontrer les uns les autres quand ils demeurent dans un groupe plus ou moins grands. Ainsi, même sans passion pour le même domaine, la structure même de la passion et sa manifestation serait peut être une manière de trouver des affinités. Mes amis possèdent quasiment tous au moins un domaine d’intérêt classifiable comme domaine geek. A ceux-ci viennent s’ajouter ceux qui sans passion particulière aiment à fréquenter les « marginaux », ceux qui parlent de choses qui n’intéressent qu’eux, ceux qui appartiennent à une communauté plus ou moins déclarée, plus ou moins visible, plus ou moins marquée, ceux dont je pense faire partie et qu’on appelle des Geeks.
Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
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Vendredi 6 novembre 2009

Jusque là, j’ai tenu. Mais aujourd’hui, je sens que je vais – une fois de plus – basculer.
J’avais dit, et ce il y a encore très peu de temps, que je n’achetais plus de livres de JdR, mais depuis la sortie du Malleus Monstrorum, le sixième supplément pour la version 6 de l’Appel de Cthulhu. Cette décision était due à une très forte impression d’impuissance face aux quantités d’informations et d’idées-scénar présentes dans les suppléments et le manque fondamental de temps (Chronos, où que tu sois, je te Môôôdit !) pour jouer, manque qui engendre une grosse frustration en général. Si je rajoute à cela l’expérience Donjesque qui consiste à accumuler les milliers de pages de règles, de classes de prestige, de dons, de sorts, de compétences et de monstres que l’on renonce finalement à utiliser au vu de la complexité de l’utilisation de toutes les ressources en même temps – trop de quantité tue l’utilité et la praticité – je ne puis qu’être vacciné des suppléments de JdR.
Et pourtant.
Et pourtant le sixième et dernier supplément pour l’Appel est une bête qui à tout pour séduire, sauf son prix. Ce volume est une encyclopédie qui recense la totalité des entités du Mythe. Dieux extérieurs, Dieux Inférieurs, Grands Anciens, Races de Serviteurs et Races Indépendantes sont censés être tous recensés depuis l’intégralité des auteurs ayant contribué au Mythe dont bien évidemment, le Maître de Providence. Contrairement à un Manuel des Monstres classique, le Malleus Monstrorum semble bien plus descriptif et bien plus explicatif et donne visiblement de nombreuses idées de scénarii, mais également de nombreuses informations délectables pour ceux qui, comme moi, peuvent fort bien lire un pavé de ce genre simplement pour le plaisir. Aux dires des experts du site TOC, dont vous trouverez un lien dans « Liens » en bas à gauche de cette page et de toutes les autres,  ce livre est autant un livre sur le Mythe qu’un réel livre de jeu. Pas de scénario, pas de nouvelles règles, mais une masse cyclopéenne de tentacules gélatineuses, de pseudopodes ignobles, d’yeux vitreux, de fourrures graisseuses, de couleurs n’appartenant pas au spectre connu, de ténèbres concrètes, de sons opaques et de visions nauséabondes.
Profitant d’être en fonds en ce moment je vais probablement passer à l’acte rapidement, car acheter cette source d’inspiration après la préparation de mon chapitre second pour Dies Irae, ma campagne pour l’Appel de Cthulhu v6, n’aurait aucun sens.
Affaire à suivre donc, dont je ne manquerai pas de reparler après achat.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
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Jeudi 5 novembre 2009

Tout fout le camp. Là dessus rien de nouveau.
Bref moi, énième internaute anti-facebook bourré de bonnes raisons, d’arguments percutants et de petites réflexions hautaino-méprisantes envers les membres du plus grand réseau social du monde, je crains être bientôt contraint par la force des choses de m’y inscrire moi aussi. Et me connaissant, ça risque de me prendre du temps, de me plaire et de me faire totalement adhérer.
Et pourtant, je suis bien mécontent de cet état de fait car, s’il est de notoriété publique que je suis anti-facebook, je sais fort bien que je risque d’être totalement converti si je fais le premier pas. Ca n’est pourtant pas que je ne crois plus en mes arguments de refus de l’auto-fichage, de refus du mélange des tous les gens que l’on connait en un vaste pot-pourri sordide autant que bordélique. Mais voilà, mon association étudiante requerra très bientôt que je me créé un compte, même minimaliste sur ce site afin d’accéder à certains des outils qui sont de mon ressort : les outils de communication. Peut être est-ce là un moyen de me forcer à vivre avec mon époque, comme si je n’étais pas assez connecté comme ça.
Je pondère et fais des concessions, je me dis que personne n’en est mort pour le moment, qu’en créant un profil hyper-sécurisé et en refusant tous ceux qui ne sont pas mes « amis », je ne risque finalement pas grand-chose. Néanmoins, l’idée de créer de plein gré une page sur laquelle iront tous ceux qui me connaissent où croient me connaitre sans plus être Saint Epondyle mais cet individu limité par la chair que je suis là dehors, dans la vraie vie, ne me plait pas du tout. Ce qui est déjà assez net c’est que même en étant inscrit, je pense pouvoir indiquer seulement une initiale en guise de nom de famille. Ca sera déjà ça mais ne réglera pas le problème du « foutoir à amis » dans lequel tous sont à égalité, ce qui n’est jamais le cas dans la réalité.
Quelque part dans son cimetière de la campagne profonde anglaise, Monsieur George Orwell doit se dire qu’un certain ouvrage n’a finalement servi à rien.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Elégies de Saint Epondyle
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Mercredi 4 novembre 2009

Mélancolie, mélancolie. Rien ne laissait supposer a la même période il y a trois ans ; alors que je commençais ma Terminale ES et m’apprêtais à passer le bac à la fin de l’année que je pourrai regretter « l’après lycée ». Il est clair et net que je si je regrette et mélancole souvent à propos du lycée, période bénie s’il en est où entre autres réjouissances les séances de JdR étaient quasiment hebdomadaires, je me prends également à regretter maintenant mes deux dernières années, passées comme chacun l’a en tête à l’IUT sur le quai Frissard au Havre.
En disant cela il n’y a guère à ma proche famille, destinataire principale mais non exclusive de mes élégies, celle-ci m’a fait part de sa surprise. Surprise qui causa la mienne car j’étais persuadé que chacun savait que j’avais grandement apprécié en particulier la seconde et dernière année dans cette petite structure familiale ou j’ai pu travailler et vivre au jour le jour avec des condisciples qui devinrent pour certains des amis. Etant donné les faits et par souci de juste affirmation des choses, je devrais même dire « qui devinrent pour certaines des amies ». Bref. Il se trouve que j’ai peu, voir pas dit à la majorité de mes amis de lycée (le « groupe ») et à ma famille proche que je me sentais bien là bas, dans le froid et la tempête, dans cette ville à fort mauvaise réputation et dont une part de ladite réputation n’est pas totalement volée, dans cet emblème des villes de France où le profane ne veut pas habiter, dans ce morceau de terre attaché au continent mais aussi battu par les vents les plus glaciaires et les vagues les plus creuses de la Manche que le plus obscur et cyclopéen sanctuaire dédié à Dagon de la mer d’Irlande. Pourtant c’est vrai ; je suis aujourd’hui loin de ma Normandie, au cœur du Nord : à Lille, et je mélancole sur l’année dernière, sur les gens que je rencontrais là bas, sur les professeurs-copains et même sur les cours eux-mêmes, avec presque pas d’exception.
L’école de commerce à laquelle j’appartiens aujourd’hui est une usine anonyme, dans laquelle les légions d’étudiants se massent à l’instar d’adorateurs grotesques titubants vers des professeurs et des « soirées ESC » dressées en idoles comme s’ils s’agissaient de statues mégalithiques préhumaines retrouvées dans les ruines d’une ziggourat basaltique retrouvée au cœur de la jungle cambodgienne. Les cours se suivent et se ressemblent, nous buvons le savoir qu’on nous dispense à propos d’économie, de compta, de droit, de langues. Lorsque vient le temps du divertissement, nous sommes censés nous ruer vers les open-bars hors de prix au cours desquels je cite : « on peut vraiment tout faire, sans aucune retenue, on est que avec des gens de la promo qui nous connaissent. Si tu veux vomir, tu peux. Chier, tu peux, c’est vraiment unique comme sensation ! » (Véridique). Non merci, ça ira.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Elégies de Saint Epondyle
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Mercredi 14 octobre 2009

Mon projet du moment est une campagne en quatre chapitres pour l’Appel de Cthulhu, jeu d’horreur lovecraftienne sur lequel et sur le génie duquel je ne reviendrais pas pour le moment. Après avoir lancé la campagne par un « Au nom du Père » plus cérébral que réellement angoissant ou aventureux, j’envisage de continuer avec le chapitre second « La voie des Anciens », nettement plus aventureux et plein de découvertes, prochainement. Toutefois, notre projet de faire ce chapitre lors des vacances de la Toussaint est confronté au fait que les agendas n’aidant pas, les joueurs auront plus que du mal à se déplacer pour participer. Aussi, puisque nous n’envisageons pas de passer la moindre semaine de vacance sans qu’une séance soit prévue, car rappelons le notre table est aujourd’hui dispersée aux quatre vents,  nous conclûmes la semaine passée d’organiser une partie en one-shot de notre compagnon de jeu de toujours, ami des grosbills, des joueurs débutants et archétype vivant de la non-prise-de-tête, j’ai nommé : Donj.

Ainsi fut dit, ainsi fut fait, et Dieu vit que bon cela était.

Comme il me revient de préparer la partie du 31 octobre prochain, jour de l’Halloween s’il en est – le hasard ne fait il pas bien les choses, en état de manque rolistique aigue et blasé du comportement de mes pairs lillois dont  les seuls centres d’intérêt se résument dans les trois mots « soirées, alcool et sport », je prends en charge avec enthousiasme l’organisation de mon scénario : Légion.
A l’heure ou plus que jamais je prône le roleplay sans fin, ou je soigne mes scénarii au niveau de l’ambiance, du scénario et des PNJ, je crains que Légion ne soit l’exception qui comme il se doit, confirme la règle.

J’assume.

Pesant tous les éléments que sont le temps dont je dispose pour la préparation, deux semaines et demi, le temps pendant lequel nous joueront, un jour maximum, les joueurs qui participeront, le noyau le plus dur possible, le cœur du cœur, la table originelle qui joua quasiment six années sans discontinuer et surtout le jeu auquel nous nous adonnerons, Donj, notre premier jeu et, dans le cœur de certains, le meilleur voir le seul valable (mais je m’avance peut être), je ne puis que comprendre la situation peu banale dans laquelle cette partie va nous plonger. Dire que la boucle est bouclée serait sous entendre un fin, que j’espère lointaine voir ne pas être destinée à exister un jour, aussi préférerais-je l’expression de « retour aux sources ». Bref, la meilleure solution à mes yeux pour préparer une partie de Donj en one-shot avec des donjistes non seulement confirmés mais en plus sur motivés, dopés jusqu’à l’os et vitaminés comme pas deux, est de prévoir un scénario tapant avec force et conviction dans l’épisme le plus échevelé, assumé, revendiqué. Ce scénario permettra à chacun de nous de nous lever dans notre armure scintillante sur un promontoire de pierre enflammé, cape flottante et cheveux ballotés par un vent acre et humide du sang de nos ennemis et, notre glaive d’or, de nacre et d’argent à la main, de prendre une inspiration à plein poumons, fermant les yeux sous la bruine sanglante pour ne pas voir le ciel enflammé par le chaos semé par notre combat sans fin ni but et d’enfin les rouvrir pour contempler les milliards de sbires stupides et grotesques de nos ennemis, claudiquant comme autant de Profonds dans une ruelle d’Innsmouth une fois la nui tombée – mais je m’égare – afin de nous faire subir un sort terrible et de crier d’une voix profonde ou transparaissent sans qu’on puisse dire comment autant d’émotions peuvent transparaitre dans aussi peu de mots, fougue, rage, colère, enivrement du combat, espoir, bienêtre martial, terreur, tranquillité, repos - mon âme est enfin en paix -, mépris de l’opposant et euphorie : « Oui, je joue à Donj ! ».



Les plus sagaces lecteurs auront dès lors compris que je revendique ici plus que jamais un retour à l’épique, au combat et aux batailles dont le monde dépend. Si d’ailleurs votre sagacité ne connait nulle limite, vous remarquerez d’ailleurs que « bataille dont le monde dépend » n’est que la somme de « combat » et de « épique », mais passons.
Effectivement, en aussi peu de temps il est difficile et inopportun de tenter un scénario complexe et nécessitant des qualités d’investigation, et je ne parlerais même pas des histoires basées sur les relations entre les personnages, sur l’intrigue et sur les dénouements à la « c’était donc toi ! ». L’inoportunité de la chose est d’autant plus flagrante que c’est justement le type de scénario que nous jouons dans Dies Irae actuellement. D’autre part, après avoir conclu de jouer à Donj, je décidai unilatéralement mais suivi à l’unanimité de mes joueurs, de préparer un scénario loin des débuts boueux propres aux aventuriers débutants de Donj ; aussi nous envolons nous dès lors vers le niveau 17, offert comme cadeau de départ aux joueurs qui pourront enfin utiliser « LE » sort mais également au meujeu, j’ai nommé, moi, qui pourra se lâcher sans arrière pensée ni résidu d’altruisme aucun en choisissant ses monstres, opposants, méchants, gentils, pièges et cadres de la partie.

Ce scénario n’est en aucun cas une remise en question des schémas « horreur-enquete-roleplay-qu’onm’apporteunbrandy-vampire-cthulhu-maisputainfaitesduroleplaymerde! qui me plaisent d’habitude, et qui me plaisent toujours, c’est plutôt un exercice de style entre joueurs de Donj confirmés dans lequel le fun et le délire s’exprimeront dans une mélopée d’acier, de sang et d’effets pyrotechniques de haut niveau, sans aucune suite ni raison de se priver. Les inspirations de ce genre de scénario seront bien évidentes aux yeux avertis du monde de l’heroic fantasy, j’ai nommé par exemple Requiem, Chevalier Vampire, la Caste des Meta-Barons, Lanfeust de Troy et les excellentes Chroniques de la Lune Noire.

Aussi, cher lecteur, te donnais-je rendez-vous très vite pour te tenir au courant des suites de cette partie qu’il me faut pour le moment préparer avec précision, car le chaos demande beaucoup de préparation et d’organisation.

Mon nom est Légion,
Car nous sommes nombreux.
LE 31 OCTOBRE 2009

 

Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
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