Chroniques Rolistiques

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  • : Roliste ou non, soyez le ou la bienvenue sur mon site personnel, dédié aux jeux de rôles. Je relaterai ici régulièrement les différentes étapes de ma vie de roliste, ainsi que mes avis sur les jeux auxquels j'ai été amené à jouer. Bonne visite !
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Mardi 30 juin 2009

Fort de cette première expérience, je décidais donc de continuer l’aventure en prenant le rôle de Meujeu. Jusque là ni les joueurs ni moi n’avions de réelle expérience dans l’exploration des possibilités énormes du donjisme. C’est vers Noël 2003 que j’acquérais les deux livres suivants du jeu D&D 3.5 : Le Guide du Maitre et le Manuel des Monstres. Autant de pages remplies d’idées et de ressorts utilisables lors de mes parties. J’étais fort impatient.

Comme cadre à mon scénario, je créais une petite ville, capitale d’un pays en partie désertique. Pour faciliter une prise en main rapide et convenue, la ville était bien évidemment dirigée par un bon monarque, passablement aveugle et impuissant, mais bon tout de même.

Mon scénario, qui dura entre quatre et six séances je crois, était construit sur la base suivante : Un barde fort talentueux fait son apparition en ville. Au bout de quelques semaines, il commence à se faire de plus en plus apprécier et finit par jouer en personne devant le gouverneur de la ville. Toutefois, tenez vous bien, sous cet idylle apparent se cache en réalité une terrible machination ! En effet, le barde est en réalité la face visible d’une organisation secrète, composée et dirigée par de sinistres vampires, dont le seul et unique but est de s’emparer du pouvoir en corrompant l’esprit du bienveillant gouverneur par des sortilèges de manipulation mentale, distillés par le barde lors de ses représentations. Or, un dragon bienveillant à réussi à mettre au jour cette machination. Pour la conjurer, il doit engager un groupe capable de se fondre dans la population de la ville, par souci de discrétion.

Aussi basique soit-il, voici mon premier scenario. Celui-ci s’organisait autour de deux donjons principaux : une forteresse du désert et un égout glauque plein de vampires. J’avais d’ailleurs supprimé un grand nombre de capacités de vampires afin de permettre aux joueurs niveau 1 de les affronter. En effet, dans D&D, le vampire possède un niveau de difficulté de 8 et aurait tout bonnement écrasé mes pauvres personnages. Ici pas de problème et les vampires tronqués firent une admirable chair à canon.

A côté de ce scenario, qui vaut ce qu’il vaut, la partie à connu certaines difficultés, d’ordre relationnelles et organisationnelles. Certains joueurs n’avaient pas compris que ce type d’activité demande un investissement temporel important et  étaient incapables de se motiver. D’autre part, quand ils étaient présents, ils ne pouvaient pas se concentrer sur la partie plus d’une petite demi-heure. A la suite de joutes verbales et de disputes relativement violentes, je rappelle que nous n’étions qu’en troisième, Clem et Ben quittèrent la table de jeu. Ils devaient être rmplacés, au scénario suivant par Sim et Goomo.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Anthologies - Communauté : Le coin des rôlistes
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Lundi 29 juin 2009

Prenez un des concepts de base de l’Appel de Cthulhu, bien qu’il en existe de nombreux autres : « Il existe des vérités cachés très anciennes, antérieures à l’humanité. Ont peut reconstituer des bribes de ces vérités en croisant des découvertes archéologiques faites à de nombreux endroits du globe et en compulsant les ouvrages interdits qui les recèlent. »

Cette idée de base que nous devons en partie à notre ami HP, a été reprise, réadaptée, réutilisée et popularisée par certaines œuvres, notamment au cinéma, j’ai nommé Indiana Jones, la Momie et bien d’autres. Il est possible que j’aie tendance à tout voir par un prisme poulpique ces temps ci, mais je termine néanmoins mon cheminement semi intellectuel.

Or, les histoires d’archéologie à sensation, de découvertes et d’aventures ont eu leur heure de gloire, et l’on encore de temps en temps au cinéma grâce à notre Eglise : LucasArt. Si bien sûr ce type de film n’est pas uniquement tiré de l’œuvre du maître de Providence, elle en est nécessairement un peu inspirée. C’est d’ailleurs le cas de la majorité des œuvres prenant pour cadre les recherches « archéologiques »menées par un scientifique dans des pays lointains à partir d’anciens ouvrages et de légendes locales. Notons que la dimension biblique présente dans les aventures d’Indy est absente du Mythe.

Me voilà là même ou je voulais en venir.

Vulgarisez à son tour la vulgarisation devenue mythique, chose horrible quand on constate le quatrième volet, et ajoutez-y une bonne dose d’action. Mettons que vous vouliez faire une adaptation de… jouet et que vous ayez un budget de plusieurs milliards de dollars ; ajoutons à ceci que vous êtes tenus par un certain nombre de codes et usages hollywoodiens dont l’absence risquerai de perdre votre navrant mais sympathique public et que vous décidez de surfer sur la vague craignos des « voitures qui se transforment », vous obtiendrez ça :

Plus d'infos sur ce film

Bien sur, on pourra me faire des procès d’intention, me dire que le scenario n’est pas ce qui compte dans ce genre de production. Mais ne vous y trompez pas : j’ai été instruit de tous ces arguments difficilement réfutables par  notre cher mataja_the_hardos sur allociné.fr qui nous dit :

"Qu'est-ce que vous pouvez nous faire chier avec vos scénarios à la mormoileu là!!!!!!!! 
Franchement, quand je vais voir un film, est-ce que je me fais chier à disserter 107 ans sur le scénario???????
Le fond, la forme, la couleur......est-ce qu'on utilise beaucoup de figures de style dans les dialogues, est-ce que c'est soutenu, est-ce que Charles-Henry a sa tasse de thé.....
On croirait vraiment des mecs ayant atteint un snobisme des plus profonds c'est horrible, j'ai honte pour vous....
Ce film pête, y déboite des culs de poneys et pis c'est tout !!!!!!!! 
Pis c'est une adaptation cinématographique, pas un roman......sinon cassez-vous à la médiathèque acheter Le Père Goriot (un des livres les plus pourris de l'Histoire selon moi 
 )"  SOURCE

Après un pareil déballage d'arguments, on se sent tout petit. 

Par Saint Epondyle - Publié dans : Inspirations - Communauté : Le coin des rôlistes
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Vendredi 26 juin 2009

Hier, l’illumination. Alors que Michael Jackson venait de rendre son dernier soupir, et il est toujours malheureux de voir une idole planétaire disparaitre, que l’orage battait mes volets dans la lueur blafarde de la rue, j’ai enfin réussi à fixer un semblant de squelette définitif pour les personnages de Dies Irae. Je ne peux évidemment pas encore les divulguer, les murs ayant des oreilles, mais je peux d’ors et déjà dire que j’en suis content car ils réunissent mes critères principaux : complémentarité, relations sociales, intégration au scénario et facilité de prise en main. A priori chaque personnage sera résumé en une page.

Voilà longtemps que la création de personnages ne m’avait pas posé autant problème. D’habitude pour un one-shot, je peux me laisser aller à l’imagination, créant pèle mêle une flopée de personnages sans relation entre eux, destinés à jouer une partie et donc, potentiellement à une mort rapide et douloureuse. Mort qui, au passage, est une fois sur deux due à un autre joueur d’ailleurs. Or, il s’agit ici d’une campagne à laquelle les joueurs doivent être liés pour avoir une motivation logique au scenario. D’autre part, je souhaite lier les personnages entre eux dès le début de la partie, pour éviter la traditionnelle rencontre grotesque de début de partie ainsi que les dérapages violents.

L’orage précédemment évoqué ayant eu la mauvaise idée d’inonder ma cave cette nuit, fourbrement, je dois aujourd’hui écoper, nettoyer, brosser, laver. Cette corvée est nécessaire et ne peut attendre, mais elle me permet également de réfléchir à de nombreux aspects des personnages plutôt que de les écrire dans la foulée ; finalement ceux-ci seront peut être mieux travaillés.

Très bientôt, en téléchargement libre, le fond d’écran officiel de Dies Irae, ainsi que celui du chapitre premier : PATER NOSTER.

Gants de caoutchouc, balai-brosse, eau de javel. J'y retourne. 

Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mardi 23 juin 2009

En pleine préparation de Dies Irae, une réflexion me vient. Lors d’un jeu de rôles qui prend pour racine un univers réel, une histoire, des personnages ayant existé ; quelle pourrait être d’une meilleure aide que Wikipédia, l’encyclopédie libre ?

Si l’on considère les sources d’informations encyclopédiques les plus variées dont on peut disposer, aucune ne permet une telle manne d’inspiration que Wikipédia, dont le fourmillement d’articles, de rubriques, de liens entre les articles, et de mises à jour nous permettent de puiser inlassablement dans les connaissances de l’humanité. Et qu’importe si quelques unes des informations en question sont erronées. Aujourd’hui, pour préparer ma campagne de l’Appel de Cthulhu, qui prend pour point de départ l’historie réelle et le monde des années 1920, l’encyclopédie libre constitue la meilleure des mines. Je peux, en quelques jours, apprendre les méandres de la vie de François Ier, ses proches, ses ennemis ; découvrir l’histoire du Congo et de la ville de Buenos Aires ; acquérir un plan de Paris, Londres, Moscou, Berlin, Singapour et des photos d’époque.

On imagine plus aujourd’hui à quel point le fait d’acquérir autant d’informations aussi facilement est une richesse hors du commun. Comparons avec les époques passées et les pays en difficulté et nous comprendrons à quel point il s’agit d’un privilège, mais aussi d’une chance inouïe. Tous ceux qui refusent Wikipédia en lui attribuant tous les torts oublient à quel point ce site permet aujourd’hui la mise en commun du savoir humain. Evidemment ceci peut paraitre fort pompeux, mais c’est pourtant objectivement le cas. Si bien entendu de nombreuses erreurs existent sur le site, celles-ci seront corrigées et surtout elles en sont rien par rapport au socle de base accessible dans quasiment tous les domaines encyclopédiques. Si bien sur Wikipédia ne remplace pas des études pour l’acquisition d’une connaissance solide sur un sujet, elle reste la meilleure possibilité d’acquérir vite, gratuitement et tout de même de manière assez approfondie une connaissance de base dans un domaine ou un autre. En terme de JdR, je ne demande pas plus, et rend grâce à Wikipédia qui, j’espère, a encore de longues années d’existence devant elle.
Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
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Lundi 15 juin 2009


Dies Irae est ma première campagne en 4 chapitres pour l'Appel de Cthulhu 6° édition.

Dies Irae, c'est 6 personnages au départ, créés spécialement pour laisser le plus de place possible à l'interprétation des joueurs et pour s'intégrer au mieu dans la partie, son pays, son univers.

Dies Irae, c'est 4 chapitres enflammés, dont chacun se passera dans un pays différent et dont le final restera dans les annales.

Dies Irae, c'est le combat mené par une poignée de fous pour sauver le Monde et l'Univers de la perte à laquelle il est inexticablement lié.

Dies Irae, c'est des tirs de Thomson qui résonnent dans les couloirs d'une citée engloutie.

Dies Irae, ça commence très bientôt et c'est en téléchargement libre ici même et sur tentacules.net dès que je l'aurai joué avec mes joueurs. 
Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
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