Chroniques Rolistiques

  • epondyle
  • : Roliste ou non, soyez le ou la bienvenue sur mon site personnel, dédié aux jeux de rôles. Je relaterai ici régulièrement les différentes étapes de ma vie de roliste, ainsi que mes avis sur les jeux auxquels j'ai été amené à jouer. Bonne visite !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

  • Flux RSS des articles
Mercredi 16 septembre 2009
Si on considère la période de grands changements dans laquelle je me trouve en ce moment, puisque je rentre dans une nouvelle école et de ce fait j’emménage à Lille, ville dans laquelle je n’avais jamais mi les pieds auparavant, on comprendra aisément pourquoi je n’ai guère le loisir de m’adonner au JdR, et donc d’en disserter sur le présent site. Une fois n’étant, rappelons le, pas coutume, je disserte donc hors-sujet en parlant de ma vie et pas du sujet même du suscité présent site. Or donc, expédions le hors-sujet d’aujourd’hui afin de le faire appartenir à un passé auquel nous ne ferons plus référence.


Bref.

Bref, l’intégration à l’ESC Lille est maintenant terminée, de bizuts moi et mes condisciples sommes passés au grade de première année. Le Week-end d’intégration auquel je ne me suis pas rendu autant par manque de moyens que par manque d’envie et par terreur à l’idée d’y participer fut effroyable si j’en crois les multiples témoignages qui me sont parvenus et je ne regrette absolument pas de ne pas m’y être rendu. Visiblement les charmants organisateurs avaient tout prévu pour faire vomir plusieurs fois chacun des participants et pour les maintenir dans un état d’ivresse permanent. Autant dire que ma conception de l’intégration dans une école et d’un week-end réussi diffère nettement de la leur ; mais le fait que les beuveries ne sont pas ma tasse de thé – sans mauvais jeu de mot – ne date pas d’hier et risque de ne pas changer au vu des récents événements. Je n’irai pas jusqu’à sous-entendre que je puis partager quelques traits communs avec l’état d’esprit de quelqu’un de borné et rancunier, mais tout de même il est des limites qui ne sont pas loin d’être atteintes.
Depuis la rentrée, il y a maintenant près de deux semaines, on nous fait enchainer les séminaires de présentation, d’explication, d’introduction à tous les outils et futurs outils auxquels nous serons confrontés durant notre cursus, sans jamais nous donner ni emploi du temps, ni groupe définitif, ni même de programme résumant l’ensemble de nos modules. Le flou le plus complet règne et les gens avec lesquels je suis censé sympathiser plus ou moins hypocritement pour forger un réseau professionnel capable d’être exploité par la suite quittent les lieux des cours très vite si bien que finalement, je meuble les 23h30 de creux de mes journées seul. J’ai connu de pires situations en matière de stress et de surbooking. Je passe donc le temps entre visite de Lille et visionnage de mangas en streaming. J’ai pu découvrir par exemple Death Note et Hellsing, deux mangas qui m’intriguaient depuis un certain temps et dont je reparlerai ici tôt au tard. Par ailleurs, Lille est une bien belle ville.

Je dois me remettre assez vite à l’écriture de mon chapitre second pour Dies Irae, ma campagne pour l’Appel de Cthulhu sans quoi je risque fort de me retrouver à la veille de la Toussaint, date à laquelle la partie est prévue, sans avoir terminé le scénario. Même sans avoir joué depuis longtemps et sans être dans le bain, il va falloir s’y remettre. J’ai connu de pires contraintes.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Elégies de Saint Epondyle - Communauté : Le coin des rôlistes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 16 septembre 2009

Amis du jour, bonjour. Amis de la nuit, bonne nuit.
Bref, après ce lamentable incipit je puis venir directement et sans détour aucun au sujet qui dont je veux parler aujourd’hui. En me baladant sans but et sans excuse je suis tombé sur le blog d’un collègue qui propose tout simplement un blog JdR assez semblable à celui-ci qui, rappelons le au cas où, est le mien.
Visiblement Olivier Rousselin, car c’est bien le nom de l’auteur, a commencé assez tôt son œuvre qui est autrement plus développée que la mienne pour le moment. En outre, il semble beaucoup plus axé « vision objective » que moi, qui propose avant tout mon propre avis et mon propre vécu.

Comme nous sommes loin d’un climat de concurrence tendue et pleine de mauvaise fois, je ne puis que rendre hommage à ce beau site, bien mis à jour et bien fourni :
DICES ? des dés, du fun et des jeux.

Voilà qui est dit.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 13 septembre 2009

Chaque ville en comporte une au moins, plus ou moins connue, plus ou moins cachée. La boutique de jeux de rôles est souvent une institution pour la communauté des rolistes de la ville et de ses environs, mais également pour tous les rolistes de passage. J’aime visiter la boutique de JdR quand je passe devant bien que j’y achète finalement assez rarement quelque-chose.

Souvent trop petite pour accueillir les monceaux de marchandises présentés, la boutique de JdR vend également des mangas, des comics, tout ce qui existe de figurines « peintes à la main » de 90 cm de hauteur à l’effigie de Luke Skywalker -généralement peu ressemblantes et hors de prix-, de multiples jeux de sociétés inconnus et/ou dérivés de films et jeux vidéos, des posters, des répliques d’épées et de revolver anciens, des cartes Magic, Pokémon, Yu Gi-Oh, les classeurs pour les ranger, des T-shirts de la marque Cultist Wear, des bijoux et objets de décoration gothisants, des dragons en pierre gris foncé, des pendules de médium, des pierres runiques, des petits sacs pour les transporter, des art-books d’Elian Black Mor et d’Olivier Ledroit, des figurines Warhammer et Warhammer 40k, tous les ustensiles pour les peindre et leur fabriquer les décors dans lesquels ils pourront s’entre-étriper à l’infini, les livres de règles associés et l’histoire du jeu, sous la forme de dizaines de romans, des figurines de mangas représentants de charmantes jeunes filles, souvent armées, peu vêtues, dotées d’armes gigantesques autant extravagantes et possédant une couleur de cheveux variant du rose au vert, sans passer par aucune couleur normale, la clique en entier des Chevaliers du Zodiac dans leurs belles armures roses et vertes métallisées, des sacs, trousses, bracelets, bijoux et porte-clefs à l’effigie de personnages de manga et enfin des Dark Vador et des Chtoniens en peluche. Toutefois, au milieu de ces diverses choses demeure toujours le rayon le plus intéressant, celui des JdR et des dés. En effet si on omet la vente sur Internet, il est quasiment impossible de trouver en vente des dés et les livres de règles dont, nous autres rolistes, nous avons besoin et envie pour nous adonner à notre passion, ailleurs que dans une boutique comme celle dont je dresse ici le portrait affectueux.

La boutique de JdR –quand elle ne propose pas des mangas pour 80% de son offre- s’adresse à un public encore plus spécialisé que les boutiques de jeux vidéo. Cette spécialisation fait que le commun des mortels, passant dans la rue pluvieuse et venteuse dans laquelle la boutique sévit  et jetant un œil hagard dans la vitrine encombrée, ne pourrait que se demander comment un pareil commerce peut depuis l’aube des temps durer dans un endroit aussi confidentiel et en vendant d’aussi inattendus articles. La population des clients de la boutique est composée pour une immense majorité des habitués, venus essentiellement pour l’une des facettes du magasin et désirant se porter acquéreur, chiner, ou simplement se tenir au courant des dernières nouveautés. Les gamins venus acheter des cartes succèdent aux nolife sortis en grande pompe de leur tanière pour acheter le dernier volume de « Kaïku-Shonen : Le dernier samurai » ou de « Kibuto Semppu Sama-Sanonten : La ligue des vampires » qui eux même croisent les rolistes en quête du dernier add on des éditions White Wolf ou un set de dés spéciaux pour l’Appel de Cthulhu. Aussi hétéroclite soit elle, cette population est à peu près la même dans toutes les villes. On notera également que nombreuses sont les boutiques qui proposent des tournois ou des parties de différents jeux dans leurs locaux. Dans la petite pièce sombre tout au fond du magasin se situe presque toujours une table et des chaises où les joueurs s’affrontent très régulièrement et, lorsqu’ils le font, égayent la pièce de rires sonores.

Les gérants de la boutique connaissant tous les articles qu’ils proposent pour les avoir quasiment tous essayé. Si leur zèle les pousse à tester le moindre jeu qui leur passe entre les mains les fait jouer jusqu’à des heures indues, il se répercute parfois le lendemain lorsque, sans raison valable, le magasin ouvre folkloriquement une heure et demi après l’heure officielle. Grâce à cet investissement qui ne doit pas leur couter plus que ça, ces gardiens de la culture ludico-underground sont en mesure de conseiller n’importe qui sur n’importe quel jeu, simplement pour répondre à une question d’un de leurs clients.

Chacun de nous possède sa boutique de JdR, les miennes sont situées à Rouen, à Lille, au Havre et voient si ce n’est quotidiennement, au moins de façon hebdomadaire mon spectre errer entre leurs rayonnages surchargés.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Les Chroniques - Communauté : Le coin des rôlistes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mardi 8 septembre 2009


Petit hors-sujet aujourd’hui. Il faut dire que je suis dans une période importante aujourd’hui, même si je n’aime pas trop le fait de dire que la période est importante dans ma vie ; halte donc au discours du type « Vous, managers de demain, gouvernerez les hommes et les femmes de ce monde ; vous êtes l’élite sans pareil d’un monde en mouvement au travers des obstacles duquel nous vous guideront dans les trois prochaines années de votre vie que, en plus de les regretter, vous aurez en tête de votre mariage avec une fille de l’école et jusqu’à votre lit de mort ».

Bref, je suis entré Lundi dans ma nouvelle école, l’Ecole Supérieure de Commerce de Lille. Après des concours difficiles mais dont je suis sorti victorieux, je suis donc en train de vivre mes premiers jours à Lille, ville étudiante très belle et pour le moment très ensoleillée. J’ai troqué mon bel appartement havrais pour un autre plus petit, moins bien agencé, mais lillois. Le seul problème, qui consistait en un redémarrage de mon ordinateur infligé par mon modem – fourni par la résidence et compris dans le loyer – toutes les trois minutes, est maintenant a priori réglé puisque la hotline s’est – choses rare – avérée d’un grand secours. Bref, tout ne va pas mal du côté de mon appartement puisque j’ai retrouvé (et j’espère que je garderai) radio, télévision et bien sur diverses activités qui dépendent d’Internet.
Cette absence de connexion expliquer bien entendu mon absence de ces derniers jours, dont je m’excuse.

Mon inquiétude, dont j’ai des réserves inépuisables, va à présent à « l’intégration », comprenez si vous n’êtes pas habitué à ces choses, l’ensemble des activités potentiellement humiliantes et effroyables infligés par les 2A aux 1A, leurs bizuts, leurs victimes. D’ici à deux semaines, les discours et autres activités de rentrée seront finies, la routine prendra sa place et avec elle les cours de finance, d’économie, de marketing, de gestion et de droit. Quand ce cap sera franchi, j’espère avoir trouvé des gens intéressants avec lesquels je pourrais vivre, discuter et, pourquoi pas, jouer au JdR.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Elégies de Saint Epondyle
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 4 septembre 2009

Nom : Clover Waits
Surnom : Pinky / Pink Snake
Joueur : Goomo
Jeu : COPS
Grade : Détective III
Matricule : COPS 72
Masque : Noir avec des flammes roses fluo phosphorescentes
Supérieur direct : Major Franck Chadwick
Concept : Jeune fliquette punk et fan de tuning

 « - J’aurai une prime ? »
- Non mais vous n’allez pas avoir une prime à chaque fois que vous faites votre boulot ! Vous êtes payée oui m… !? »
 

Clover est le meilleur personnage et son préféré, de ma petite sœur, Goomo. Issue du MSD, le service du matériel, Clover a fini par demander son affectation au COPS pour avoir plus d’action dans son métier. Uniquement intéressée par la mécanique, le Tuning et la boxe, cette fliquette de 32 ans est une force de la nature, qui pratique le culturisme avec ses amis dont Rudy le garagiste n’est pas des moindres. Sans aucune hygiène de vie ni conception à long terme de l’existence, Clover passe la quasi-totalité de ses nuits en boite ou à triturer des moteurs dans le garage de Rudy. Conductrice folle, Clover possède une magnifique Oldsmobile 440, peinte intégralement en noir avec des flammes roses fluo sur l’avant, ainsi que dotée de néons roses éclairant la chaussée. Elle fut également l’heureuse conductrice de la BMW de sa collègue Lindsay lors de la mission ou la voiture en question revint dans un état plus que délabrée.

Physiquement, Clover est une fille massive, tatouée, percée et dont les cheveux noirs sont teints en rose sur la mèche de devant. Si elle porte toujours la tenue de rigueur dans le service de la police ou elle travaille, dans le civil elle lui préfère des jeans déchirés, des t-shirts gothiques et un long manteau de cuir clouté.

Au niveau de sa vie professionnelle, Clover est le personnage le plus indiscipliné de l’équipe dont elle fait partie. Les frictions avec son supérieur, le Major Franck Chadwick, sont fréquentes et Clover semble accepter d’obéir aux ordres seulement quand elle le désire ou quand on lui fait miroiter une prime en récompense. Considérée avec circonspection, voir avec méfiance par ses collègues, « Pinky » est néanmoins l’une des plus hauts gradés de son équipe. Sa carrure naturelle et ses compétences ont tendance à lui faire oublier le danger lors des passages tendus de son métier, néanmoins Clover devrait faire plus attention si elle ne veut pas voir sa vie écourtée par un prochain contrevenant. Ainsi, Clover à vu la mort de près au moins deux fois, surtout lorsqu’une balle se ficha dans l’œil de son masque et qu’on dut le scier pour lui ôter.

Pour le moment en repos, Clover est loin de la retraite et attend notre prochaine partie de COPS pour reprendre du service. Personnage constant et bien interprété, le serpent rose est à ce jour un des adversaires les plus redoutablement efficaces des forces de l’ordre de la cité des Anges.

Par Saint Epondyle - Publié dans : Panthéon des Héros - Communauté : Le coin des rôlistes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés