Pour faire court...

Publié le par Saint Epondyle

     Bonsoir,
Aujourd'hui j'ai décidé d'être court. Je vais donc aller droit aux faits, narrant l'utile et bannissant le futile, l'inutile, le bonus, le non-necessaire.
Car voyez vous, il m'a semblé recemment que si je continuai à écrire de si longs articles, dans lesquels l'inutile était tout aussi long que le véritablement utile, dans lequel le futile et le non-necessaire prenaient autant, voire plus, de place que le fond du sujet que je me proposai de traiter ; je risquai d'éloigner de moi un certain nombre, ou même un nombre certain pourrais-je dire, de lecteurs et lectrices rebutés par la quantité ou mis en difficultés par celle ci, la langue de Molière n'étant pas la langue maternelle de chacun, fait que nul n'ignore. Aussi, décidais-je aujourd'hui, de faire court.
Ouvrons une parenthèse, si vous le voulez bien. Avant de continuer et d'aborder le thème pour lequel il m'a paru interressant de prendre le clavier aujourd'hui, j'aimerais m'excuser auprès de ceux et celles qui ont pu perdre le fil de ce que je disais, dans de précédants articles, à cause des multiples parenthèses qu'il me semble souvent, parfois un peu trop souvent, utile d'ouvrir ; sans toujours penser à les refermer vite. Ceci vaut tout autant pour les phrases interminables, seulement ponctuées de virgules, de point-virgules et de toutes ces magnifiques petites ponctuations dont la langue de Corneille est dôtée, pour le plus grand plaisir des écrivains, des poëtes, et plus généralement de tous ceux qui l'utilisent. Refermons ici cette parenthèse.
Je ne m'attarde pas plus sur ce sujet, car voyez vous, comme je l'ai dit ci-dessus, je fais court et je réduit toutes ces considérations, passionnantes à n'en pas douter, qui me font perdre un temps que je pourrais qualifier de precieux ; encore que s'il ne s'agissait que de ça je pourrais m'en accomoder, mais je ne voudrais pas créer d'impatience ni d'ennui chez qui me lit. Faisons court.
Comprenez  bien justement que ce souci de longueur habituel dans mes articles n'ont nul but de causer de l'impatience à qui que ce soit ; c'est juste que j'ai le gout du détail et, narrant mes reflexions et aventures palpitantes, je ne voudrais pas être mal interpreté ou mésentendu. Aussi tacherais-je d'être concis, mais compris tout de même.

Au final, j'ai manqué mon objectif. Mon souci de concision m'a joué un sale tour et voulant me faire comprendre, j'ai débordé inscidieusement, rallongeant cet article de considérations annexes, futiles, inimportantes. La prochaine fois je ferai court ; c'est promis.

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