Les personnages avancent

Publié le par Saint Epondyle

Hier, l’illumination. Alors que Michael Jackson venait de rendre son dernier soupir, et il est toujours malheureux de voir une idole planétaire disparaitre, que l’orage battait mes volets dans la lueur blafarde de la rue, j’ai enfin réussi à fixer un semblant de squelette définitif pour les personnages de Dies Irae. Je ne peux évidemment pas encore les divulguer, les murs ayant des oreilles, mais je peux d’ors et déjà dire que j’en suis content car ils réunissent mes critères principaux : complémentarité, relations sociales, intégration au scénario et facilité de prise en main. A priori chaque personnage sera résumé en une page.

Voilà longtemps que la création de personnages ne m’avait pas posé autant problème. D’habitude pour un one-shot, je peux me laisser aller à l’imagination, créant pèle mêle une flopée de personnages sans relation entre eux, destinés à jouer une partie et donc, potentiellement à une mort rapide et douloureuse. Mort qui, au passage, est une fois sur deux due à un autre joueur d’ailleurs. Or, il s’agit ici d’une campagne à laquelle les joueurs doivent être liés pour avoir une motivation logique au scenario. D’autre part, je souhaite lier les personnages entre eux dès le début de la partie, pour éviter la traditionnelle rencontre grotesque de début de partie ainsi que les dérapages violents.

L’orage précédemment évoqué ayant eu la mauvaise idée d’inonder ma cave cette nuit, fourbrement, je dois aujourd’hui écoper, nettoyer, brosser, laver. Cette corvée est nécessaire et ne peut attendre, mais elle me permet également de réfléchir à de nombreux aspects des personnages plutôt que de les écrire dans la foulée ; finalement ceux-ci seront peut être mieux travaillés.

Très bientôt, en téléchargement libre, le fond d’écran officiel de Dies Irae, ainsi que celui du chapitre premier : PATER NOSTER.

Gants de caoutchouc, balai-brosse, eau de javel. J'y retourne. 

Publié dans [Chroniques]

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