[Dies Irae] Chapitre premier, débrief

Publié le par Saint Epondyle

Le chapitre premier de Dies Irae a donc eu lieu comme prévu hier. Au programme, une partie de douze heures menée d’une traite par moi avec ma avec rouennaise au grand complet : Zouz, Merry, Gregou, Sim, Goomo et Alexander en gest star.

Une fois les personnages distribués, la partie pouvait commencer, avec l’heure et demi de retard d’usage et dans la bonne humeur. Etant donné que cette partie est le premier chapitre d’une campagne de quatre, la partie d’hier a probablement été un peu frustrante pour les joueurs. Beaucoup de questions ont été posées et très peu de réponses ont été apportées. D’autre part, le scénario de départ est très sédentaire et se déroule dans une seule maison londonienne, lieu de toutes les recherches et réflexions. Nécessairement, les personnages peu sociaux et plus branchés « action » que « réflexion » ont été sous exploités. J’espère que cet état de fait, que je connaissais au départ et que je n’ai pas réussi à éviter n’a pas été trop gênant pour les joueurs concernés.

Dans les points positifs, le crescendo tragico-poulpique est maintenant lancé. Le chapitre introductif que je savais un peu lourd et sédentaire est passé et peu maintenant laisser place au reste de la campagne, plus équilibré dans les types de jeu et de plus en plus prenant et passionnant pour les joueurs. Je suis également assez fier d’une séquence totalement improvisée que j’ai faite hier, en réaction à une attitude inattendue des joueurs. Je ne peux évidemment pas en dire plus, mais j’ai tout de même tenu quasiment deus heures sans filet aucun ni préparation préalable. Si ce genre d’improvisation est possible, c’est toujours parce que la situation découle d’un scénario bien ficelé. Je suis donc plutôt content.

En route pour Damas en Syrie, les investigateurs sont maintenant lancés sur la piste d’une étrange version du Requiem de Mozart, qui semble être non seulement datée de 1791, mais également entièrement signée de la main du maître.
Quel est le lien entre les anciennes religions de l’antiquité et ce chef d’œuvre musical ? Quels sont ces gens qui semblent très intéressés par  le manuscrit original ? Le Requiem est il réellement la cause des événements étranges survenus la nuit dernière ? La vie de nos amis est dès lors suspendue à un fil aussi fin que la tranche d’un parchemin, suffisamment fin pour faire couler le sang.
Les réponses à toutes ses questions, et à bien d’autres encore apparaitront définitivement à la face des foules crédules et serviles à la Toussaint 2009 lors du chapitre second de Dies Irae : La voie des Anciens.

Publié dans [Chroniques]

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