Tuer le temps

Publié le par Saint Epondyle

Si on considère la période de grands changements dans laquelle je me trouve en ce moment, puisque je rentre dans une nouvelle école et de ce fait j’emménage à Lille, ville dans laquelle je n’avais jamais mi les pieds auparavant, on comprendra aisément pourquoi je n’ai guère le loisir de m’adonner au JdR, et donc d’en disserter sur le présent site. Une fois n’étant, rappelons le, pas coutume, je disserte donc hors-sujet en parlant de ma vie et pas du sujet même du suscité présent site. Or donc, expédions le hors-sujet d’aujourd’hui afin de le faire appartenir à un passé auquel nous ne ferons plus référence.


Bref.

Bref, l’intégration à l’ESC Lille est maintenant terminée, de bizuts moi et mes condisciples sommes passés au grade de première année. Le Week-end d’intégration auquel je ne me suis pas rendu autant par manque de moyens que par manque d’envie et par terreur à l’idée d’y participer fut effroyable si j’en crois les multiples témoignages qui me sont parvenus et je ne regrette absolument pas de ne pas m’y être rendu. Visiblement les charmants organisateurs avaient tout prévu pour faire vomir plusieurs fois chacun des participants et pour les maintenir dans un état d’ivresse permanent. Autant dire que ma conception de l’intégration dans une école et d’un week-end réussi diffère nettement de la leur ; mais le fait que les beuveries ne sont pas ma tasse de thé – sans mauvais jeu de mot – ne date pas d’hier et risque de ne pas changer au vu des récents événements. Je n’irai pas jusqu’à sous-entendre que je puis partager quelques traits communs avec l’état d’esprit de quelqu’un de borné et rancunier, mais tout de même il est des limites qui ne sont pas loin d’être atteintes.
Depuis la rentrée, il y a maintenant près de deux semaines, on nous fait enchainer les séminaires de présentation, d’explication, d’introduction à tous les outils et futurs outils auxquels nous serons confrontés durant notre cursus, sans jamais nous donner ni emploi du temps, ni groupe définitif, ni même de programme résumant l’ensemble de nos modules. Le flou le plus complet règne et les gens avec lesquels je suis censé sympathiser plus ou moins hypocritement pour forger un réseau professionnel capable d’être exploité par la suite quittent les lieux des cours très vite si bien que finalement, je meuble les 23h30 de creux de mes journées seul. J’ai connu de pires situations en matière de stress et de surbooking. Je passe donc le temps entre visite de Lille et visionnage de mangas en streaming. J’ai pu découvrir par exemple Death Note et Hellsing, deux mangas qui m’intriguaient depuis un certain temps et dont je reparlerai ici tôt au tard. Par ailleurs, Lille est une bien belle ville.

Je dois me remettre assez vite à l’écriture de mon chapitre second pour Dies Irae, ma campagne pour l’Appel de Cthulhu sans quoi je risque fort de me retrouver à la veille de la Toussaint, date à laquelle la partie est prévue, sans avoir terminé le scénario. Même sans avoir joué depuis longtemps et sans être dans le bain, il va falloir s’y remettre. J’ai connu de pires contraintes.

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