[Biohazard RPG] Post Mortem, débrief

Publié le par Saint Epondyle

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Mardi, et le mardi est décidemment le jour des journées de JdR, se déroulait chez moi la partie de ces vacances de Pâques 2010 : Post Mortem, one-shot de Biohazard RPG masterizé par Zouz. Ce scénario faisant suite à une partie précédemment jouée, mais dont les personnages, la situation initiale et l’histoire étaient en fait dissociés.
Si cette partie fut ma troisième de ce jeu de rôle amateur, tiré de la saga vidéo des Resident Evil, après un one-shot et justement le premier volet de Zouz, elle fut également une grande première pour moi puisque ce fut la première fois que j’eu le plaisir doublé du terrible devoir d’interpréter un personnage prétiré. En effet, même en ayant souvent créé un cheptel de personnages de toutes pièces pour mes joueurs, je n’avais jusqu'alors joué que des personnages que j’avais moi-même créés.

Finalement, et sans qu’aucune gloire n’en puisse être tirée pour moi, je crois avoir bien joué le personnage que j’ai pioché, pour la simple raison qu’il appartient à un des archétypes qu’il m’a souvent plu d’interpréter : celui du « connard », du « salaud », du sale type individualiste et relativement trouble qui, en plus dans ce cas précis, étaient le seul  personnage à peu près compétent en matière médicale. Autant dire que ce personnage a été pour moi une sorte de pain béni, bien qu’un petit peu déjà vu dans mon cas ; car il est de notoriété publique à ma table que les personnages que j’ai tendance à jouer tiennent plus de la salle raclure qui ne s’entend avec personne voire même se bat ouvertement avec eux, que de l’assistant social ouvert sur la différence et l’autre en tant que source d’enrichissement mutuel. Bref, j’ai toujours considéré, bien qu’il s’agisse d’une solution de facilité, que le connard innommable est plus sympathique à interpréter que le bon compagnon, dans les jeux qui s’y prêtent bien entendu.
Ainsi c’est dans la peau de Michael Richardson, chercheur dans une filiale de la tristement célèbre Umbrella Corporation, que j’ai sillonné avec Sim, Goomo et l’Alexander la petite ville fictive de Delucia, Vermont. Dans une atmosphère clairement apocalyptico-pandémique, le jeu fut très nettement tourné vers l’action et le dérouillage de zombies, monstres et autres trucs gluants, mutants et hideux.

Bien entendu, si Biohazard RPG n’a pas l’étoffe des grands Jeux de Rôles dont nous ne rappellerons pas les noms, de par son côté limité dans les scenarii possibles et dans l’univers du jeu, il est sans aucun conteste possible la meilleure alternative possible pour orchestrer la très classique invasion de zombies sur le monde. Et en termes de jeux d’horreur, cette invasion de zombies n’est pas un pilier, c’est un monument.

Publié dans [Chroniques]

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chrys benedictus 20/02/2017 18:17

Salut,

ça fait qqs années que je suis MJ pour Biohazard JDR et je n'ai pas vu le scénar "post-mortem" sur le net,
est-il possible de le récupérer?

Ca m'intéresserait de le faire jouer à mes joueurs.

Merci.

Et merci pour ton article sur le jeu, que je viens de lire.