[Dies Irae] Chapitre second, débrief

Publié le par Saint Epondyle

Hier s’est déroulé le chapitre second de ma campagne pour l’Appel de Cthulhu : Dies Irae. Lors de ce chapitre, les investigateurs ont rencontré l’horreur au cœur du désert de Syrie et, dans une citée cyclopéenne et anormale, deux d’entre eux ont perdu la vie en se confrontant à l’indicible sous l’œil borgne de la lune cabossée et gibbone. De nombreux clash entre les personnages sont survenus, de grosses sommes d’argent ont été dépensées, des dizaines de coups de feu ont été échangés et plusieurs séquelles psychologiques ont été attribuées.

Ce chapitre s’est bien déroulé comme prévu, avec une partie de préparatifs du voyage et d’études en premier lieu et une suite d’expédition à proprement parler dans le désert de Syrie et d’exploration de la ville oubliée. Dans l’ensemble tout s’est déroulé comme prévu, même si comme d’habitude il est très difficile de prévoir les réactions des uns et des autres et donc de s’imaginer l’ampleur de certains épisodes de la partie pour certains personnages. Ceci dit, je fais confiance à ma table confirmée avec laquelle je joue depuis 6 ans maintenant pour savoir que les clash et les engueulades parfois très violentes entre les personnages ne sont que Roleplay et théâtralisation, mais ne reflètent heureusement pas les relations entre joueurs.

Nous avons pu hier tester un certain nombre des règles de ce très bon jeu, celles de survie dans le désert, la soif, les insolations, les blessures diverses (une seule balle peut tuer, oui oui, ça arrive !), la santé mentale et surtout, les sortilèges ! Au départ pris pour un fou, le professeur Stanley Murphy (Gregou) à découvert et étudié le premier sortilège de notre expérience à l’Appel. Finalement, poursuivis par un innommable Shoggoth dans les profondeurs du monde, chacun finit par se jeter à corps perdu dans l’usage du symbole de bannissement (Crux Ansata de Prinn) qu’il avait fabriqué pour éviter de perdre la vie. Les investigateurs survivants n’en garderont pas moins une trace indélébile dans les ruines de leur raison.

En ayant, sans être nullement aidés par moi, évité tous les pièges du désert et toutes les balles des cultistes, les investigateurs se rendirent tous ensemble mais avec une cohésion de groupe très approximative jusque dans le terrier immonde du peuple semi humain descendant des prêtres d’Egypte ancienne, muré depuis l’éternité. Là bas, ils tombèrent dans le piège tendu par le peuple d’en bas, dont le but était de les livrer en pâture sacrificielle à la Chose des Profondeurs : le dernier Shoggoth. C’est dans ce piège hideux que les investigateurs durent fuir à  toute jambes pour éviter de finir d’une manière sans nom ; le très estimé professeur Helmut Ackermann et l’archéologue de renom Stanley Murphy, grands rivaux devant l’éternel, subirent avec plus de dureté que les autres le marteau cyclopéen de la mort s’abattre sur leur dos. C’est avec émotion et sincérité que je présente aujourd’hui mes plus révérentes condoléances à Gregou et Alexander qui les jouèrent jusque là.

Pour contrer les forces ténébreuses et indicibles qui désormais avancent leurs pions atroces et gibbons sur l’échiquier cosmique, les investigateurs doivent désormais se rendre en Ecosse afin d’empêcher ce qui, l’espèrent-ils, peut encore l’être. Le récit de leur action désespérée mais héroïque, par delà les portes de la folie, censée sauver le monde, la raison et le tissu de la matière et des trois dimensions connues, sera conté aux foules crédules et innombrables en février 2010 lors du chapitre tierce de Dies Irae : La Chose derrière le Masque.

Publié dans [Chroniques]

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Alexander feu H.Ackerman 22/12/2009 18:55


PLus durement certes, dans le dos re-certes...Et dire qu'avant ce malencontreux coup de tentacules j'étais le plus saint autant physiquement que mentalement... Mais n'ais crainte ô Anton,
meujeu devant l'éternel tu voulais des suggestions de persos, il est possible que d'ici Lundi prochain quand j'aurais renoué avec la civilisation tu en trouves un déja fait....